Dimanche 27 avril 2008
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Initialement édifiée au XIIe siècle, en période de renaissance médiévale, l’église Saint-Julien fut reconstruite au XVIIe siècle, lors d’une autre époque de restructuration religieuse
que traversa l’Eglise.
Elle est située en bordure du quartier de la Cavalerie, où de nombreux nobles, enrichit par le négoce, construisent à la même époque leurs somptueuses demeures.
Son architecture mêle curieusement le style gothique tardif au style classique.
Dépouillée de la majeure partie de son riche mobilier à la Révolution, l’édifice a encore plus souffert des bombardements de 1944 qui la laissa en ruine.
Néanmoins restaurée, Saint-Julien n’est plus aujourd’hui l’église paroissiale qu’elle fût pendant des siècles. On peut encore y accéder à l’occasion des concerts qui s’y tiennent
régulièrement.
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Carte d'identité du monument
également nommée autrefois saint Antoine
Date : 1662
Epoque : Période classique
Type : Architecture religieuse
Statut : Propriété de la Ville d'Arles ; Classée Monument historique (1941)
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Samedi 13 octobre 2007
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LES THERMES DE CONSTANTIN
Expression caractéristique de la civilisation romaine, les thermes étaient un des lieux publics les plus répandus. Leur succès ne commence qu'à la fin de la république et au début de l'empire : les premiers bains publics n'apparaissent à Rome qu'au Ier siècle av. J.-C. et ne se développent vraiment qu'au début de notre ère, avec l'invention des hypocaustes. Edifices inséparables du confort de la vie urbaine à l'époque impériale, les thermes associaient les exercices physiques qui se déroulaient sur la palestre (salle d'entraînement) aux bains assurant l'hygiène corporelle. Chaque après-midi toute la population, les femmes d'abord, les hommes ensuite, observait le rite de la sudation à sec, du bain chaud où la peau aspergée d'eau brûlante était raclée au strigile (sorte de petit racloir), du passage dans la salle tiède et de la piscine froide. Il se terminait par un vigoureux massage. Outre leur fonction hygiénique, les thermes avaient aussi un fort rôle social et un lieu de rencontre très prisé. L'entrée en était gratuite ou presque, on pouvait y pratiquer un sport, voir des spectacles ou fréquenter la bibliothèque. A Arles, nous connaissons l'existence de trois établissements thermaux. Les premiers furent découverts place de la République en 1675 lors de l'érection de l'obélisque et sont donc aujourd'hui sous ce monument. Une autre construction thermale, dont le plan reste hypothétique, a été édifiée vers le début du IIIe siècle à l'extérieur des remparts, au sud de la ville. A ces deux établissements s'ajoutent les thermes de Constantin décrits ici.
Carte d'identité du monument dits autrefois thermes de la Trouille Date : IVe siècle Epoque : Antiquité Type : Architecture de sports et loisirs Statut : Propriété de la ville d'Arles (pour la partie dégagée) ; Classé Monument historique (1840) ; Patrimoine mondial de l'Unesco (1981) |
LES THERMES DE CONSTANTIN
Rue Dominique Maïsto, 13200 ARLES
Tél : 04 90 49 38 20 - Fax : 04 90 49 35 30
Visites guidées : Non
Tarifs : 5.50Eur / Réduit : 4.00Eur
Gratuité (sur justificatif) pour les habitants de la commune d’Arles, pour les enfants de moins de 12 ans accompagnés d'un parent, et pour certaines catégories professionnelles (se renseigner à l’accueil).
Ouverture et informations
De novembre à février de 10h à 11h30 et de 14h à 16h30
De mars à fin avril de 9h à 11h30 et de 14h à 17h30
De début mai au fin septembre de 9h à 11h30 et de 14h à 18h
En octobre de 9h à 11h30 et de 14h à 17h30
Les monuments et museées sont fermeés les 1 janvier, 1 mai, 1 novembre et 25 décembre
Par quartier
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Publié dans : TOURISME
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Dimanche 30 septembre 2007
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LE MUSEE REATTU
Avec son imposante façade en bord du Rhône, le musée Réattu fait partie des monuments historiques majeurs de la ville. Il
est un lieu d'inspiration pour de nombreux artistes.
Histoire d'un lieu
Façade nord du musée Réattu côté Rhône.
Construit à la fin du XVIe siècle par les Chevaliers de l'Ordre de Malte pour y installer leur Grand Prieuré, l'édifice a été ensuite acheté en 1801 par le peintre
et collectionneur arlésien Jacques Réattu.
Deux siècles après, le musée Réattu abrite des collections résolument contemporaines et une collection photographique unique en France, exposée actuellement dans la ville.
Un projet scientifique et culturel...
Cour et escalier d'honneur du Grand Prieuré des Chevaliers de Malte.
Indissociable du projet urbain, le projet culturel majeur du conservateur du Musée Réattu fait de ce lieu un « Musée laboratoire » articulé autour de quatre
axes.
La collection ancienne consacrée à l'Ordre de Malte est regroupée autour de la salle des Archives et l'oeuvre de Jacques Réattu. Ce peintre arlésien, Grand prix de
Rome en 1791, qui achète l?édifice pour y travailler et y accueillir des artistes en résidence. C?est de ce rêve jamais concrétisé que le musée, passé en 1868 dans le patrimoine municipal,
a hérité.La collection moderne met en lumière la place de la sculpture et une salle est dédiée aux artistes ayant travaillé dans la région. La donation Picasso y
occupe, bien sûr, une place particulière pour montrer toute son originalité.
La collection photographique, unique en son genre et riche de plus de 4 000 oeuvres, est dotée d'un espace d'exposition beaucoup plus important. Toute une aile du bâtiment lui est consacrée.
La collection contemporaine occupe un espace nettement plus important.
Carte d'identité du monument
aujourd'hui : Musée Réattu
Date : XVe, XVIe, XVIIe siècle
Epoque : Moyen Age ; Renaissance ; Période classique
Type : Architecture religieuse / Architecture publique de culture
Statut : Propriété de la Ville d'Arles ; Classé Monument historique (1958)
Musée Réattu
Ancien grand prieuré de Malte
10, rue du grand Prieuré
13200 ARLES
tel : 04 90 49 37 58 - fax : 04 90 49 36 97 - mail
Tarifs
hors expositions : 4 euros / 3 euros (réduit)
avec exposition : 6 euros / 4,50 euros
Gratuité (sur justificatif) pour les habitants de la commune d’Arles
Horaires d'ouverture
fermé le lundi
de novembre à février de 13h à 17h
de mars à mai de 10h à 12h et de 13h45 à 18h
du 1er juillet au 15 septembre de 10h à 18h30
du 16 septembre à fin octobre de 10h à 12h et de 13h45 à 18h
Les monuments et musées sont fermés les 1er janvier, 1er mai, 1er novembre et 25 décembre
Par quartier
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Publié dans : TOURISME
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